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Williams Renault Laguna BTCC - Une machine à gagner (1994-1999)
Williams a supervisé le programme BTCC (British Touring Cars Championship) de Renault à partir de la saison 1995 jusqu'en 1999. L'association a remporté quatre titres, dont deux constructeurs (1995 et 1997) et un pilote (1997). Le modèle utilisé était une Laguna phase 1 (1995 à 1997) puis une Laguna phase 2 (1998 et 1999). Retour sur cette aventure riche en succès.

GB Motorsport pose les bases
L’association Williams-Renault débute en BTCC à l’aube de la saison 1995 mais en réalité, Renault est impliqué dans la discipline depuis 1993. Jusqu’à là, GB Motorsport était en charge du développement de la R19 (1993) puis de la Laguna (1994) avec des résultats alternant le bon et le moins bon. La première nommée n’a pas vraiment convaincu. Peu efficace et peu fiable, elle est remplacée par la seconde dès 1994. Les bonnes performances se font plus nombreuses, surtout en fin de saison, où Alain Menu, l’homme providentiel de Renault en BTCC, s’empare d’un titre de vice-champion.

Williams apporte son savoir-faire
La Renault Laguna a montré de belles intentions en 1994, mais l’arrivée de Williams va permettre au constructeur français de franchir une étape supplémentaire : celle du titre. Pour la saison 1995, les organisateurs du BTCC autorisent les évolutions aérodynamiques, pour le plus grand bonheur de Williams, très à la pointe dans ce secteur grâce à son implication en Formule 1.


La Laguna spécification 95 est une évolution de celle utilisée en 1994. Sa mise en point est lente mais efficace avec une voiture parfaitement aboutie. Pilotée par Alain Menu et Will Hoy, la berline française s’adjuge de nombreuses victoires et plusieurs doublés. Suffisant pour permettre à Renault de remporter le titre des constructeurs, mais pas assez pour celui des pilotes. Alain Menu est en effet troisième, Will Hoy quatrième.

La version 96 de la Laguna reçoit une sérieuse refonte. Très performante, la Renault souffre néanmoins de nombreux maux techniques, notamment du côté du moteur fourni par Sodemo. Si plusieurs victoires sont obtenues par l’écurie franco-britannique, il n’en reste que les titres s’envolent. Maigre consolation, Alain Menu décroche la deuxième place.

La consécration
Voyant les titres s’envoler, Renault profite de la fin de saison 1996 pour développer son modèle 97. Bien mal lui en a pris puisque la nouvelle Laguna s’avère être une véritable machine de guerre. Avec une fiabilité retrouvée, la berline frappée du losange enchaine les victoires et rien ne semble pouvoir la perturber. 12 courses sur 24 sont ainsi remportées par Alain Menu. À cela s’ajoute deux autres succès du jeune Jason Plato, la nouvelle recrue issue du Renault Spider Championship. Avec un tel bilan, les deux titres sont " facilement " acquis par Renault, qui réalise le doublé constructeurs & pilotes. 1997 fait ainsi office " d’année Renault " puisque ces succès s’ajoutent à ceux obtenus avec Williams en Formule 1.


La fin d’une aventure victorieuse
La saison 1998 coïncide avec une mise à l’écart progressive de la Renault Laguna. Toute vêtue de vert, la berline frappée du losange rate le coche en recueillant seulement quatre succès sur un total de 26 courses. La saison est toutefois redorée avec le championnat des indépendants, nommé Michelin Independents Cup. Renault fourni en effet une voiture à Tommy Rustad, pilote du Team DC Cook Motorsport, sans pour autant apporter son soutien officiel à cet engagement. Le norvégien fait bon usage de sa voiture, en signant pas moins de cinq succès. Suffisant pour lui permettre de décrocher le titre, et d’obtenir une brillante 16e place au classement général, juste devant Tim Harvey, un pilote officiel Peugeot.

Pour la saison 1999, Renault perd son pilote fétiche, Alain Menu, parti rejoindre Ford. La Laguna fait pale figure avec un niveau de performance en-deçà des rivales directes, en plus d’une fiabilité aléatoire. Dans ce contexte, le titre échappe à Renault. Pis l’écurie ne remporte pas la moindre victoire et doit se contenter des places d’honneurs. À ces résultats décevants s’ajoutent l’annonce, en milieu de saison, du retrait de la part du constructeur français du BTCC à l’issue de la campagne 1999.


Williams suit le même chemin et décide également de mettre un terme à son implication. Un départ qui coïncide avec la fin de l’association entre Renault et l’écurie de Grove, puisqu’en 2000, c’est BMW qui motorisera les Williams, tandis que le losange se concentrera sur la création de sa propre formation avec Benetton.

Une fin tristounette pour une aventure riche en succès, avec un palmarès de quatre titres et 38 victoires pour 165 courses disputées. Renault n’a depuis jamais remis les pieds dans le BTCC.

Bonus : la Renault Laguna en star de jeux vidéo !
Pour les plus jeunes d’entre nous, la Renault Laguna BTCC a fait " sa star " dans deux jeux vidéo majeurs de la fin des années 90 : Toca Touring Cars (opus 1, 2 et 3 – édités par Codemasters (PlayStation, PC)) et Gran Turismo 2 (édité par Polyphony Digital (PlayStation)). Deux références vidéo ludiques dans lesquelles il était possible de prendre le volant de la berline française et d’affronter ses rivales directes.

Fiche technique
Moteur :4 cylindres 2l 16 v
Poids : Env 950 kg
Transmission : Traction
Boîte de vitesse : Séquentielle 6 vitesses
Spécification 1995 : 285 ch
Spécification 1996 : 295 ch
Spécification 1998 : 310 ch

Palmarès
Titres: 4 (constructeurs: 2 (1995 & 1997) ; pilotes: 1 (1997) ; indépendant : 1 (1998))
Courses: 165
Victoires: 38
Podiums: 103
Pôle positions: 30
Meilleurs tours: 35
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Dacia, l'étonnante aventure scandinave
Dacia, marque low-cost du groupe Renault, n’est pas un constructeur inconnu en sport automobile. Vainqueur du Trophée Andros et ancien participant à la légendaire course de côte Pikes Peak, la marque roumaine s’est construit petit à petit un palmarès, en même temps qu’une solide réputation. Aujourd’hui orphelin d’un programme mondial, Dacia n’en reste pas moins un acteur actif en sport automobile, par l’intermédiaire d’un engagement tout aussi méconnu que spectaculaire en STCC, sous l’impulsion de la filiale nordique de la marque.

Le STCC, pour développer l’image de Dacia dans les pays scandinaves


Dans les pays scandinaves, la culture du supertourisme est très importante. Les marques locales, Volvo et Saab, y sont de redoutables challengers depuis de très nombreuses années. Le STCC peut donc constituer un levier d’action important pour quiconque souhaite développer son image sur cette région du monde. C’est en tout cas la perception de la Direction de Dacia Nordic, qui a décidé en janvier 2013 de lancer un programme officiel.

" Nous avons longuement réfléchi sur les différentes possibilités de montrer au marché qu'il y a une nouvelle et abordable marque disponible ", explique Joakim Jöhncke, le Responsable marque de la branche Dacia Nordic. " Et nous sommes arrivés à la conclusion que le STCC est une plate-forme solide pour développer la marque Dacia. "

Dacia a donc mis sur pied une équipe officielle, nommée " Dacia Dealer Team ". Celle-ci s’appuie sur l’écurie déjà existante de Mattias Andersson – MA : GP-. Ce dernier devient à la fois pilote de l’équipe mais également Team Manager. Avec 99 victoires à son compteur, l’expérience et la rapidité du suédois sont de sérieux atouts !


La marque roumaine a développé une Logan dont l’allure est bien différente de celle de Monsieur Tout-le-monde. Avec un kit aéro des plus spectaculaires respectant la réglementation Super 2000 utilisée également en FIA WTCC, la Logan a un look d’enfer ! Un V6 d’environ 400 ch est là pour propulser la bête, dont le poids n’excède pas 1 100 kg.

Pour l’occasion, la Logan reçoit le célèbre bleu Dacia, agrémenté d’imposants logos tout autour de la voiture. Fait notable, il s’agit du premier programme officiel sur piste dans l’Histoire de la marque en sport automobile. Dacia Nordic voulait donc afficher fièrement ses couleurs.

" Ce troisième grand programme de sport automobile de Dacia est le premier sur asphalte ", commente Mattias Andersson. " Avant cela, ce constructeur a connu du succès avec le Trophée Andros et la légendaire course de Pikes Peak aux Etats-Unis. Ces voitures utilisaient alors la couleur bleue de Dacia et nous voulions perpétuer cette tradition. "

Des progrès continus


Passé la phase de développement, Dacia Dealer Team a montré de belles dispositions sur la piste et ce, dès les premiers tours de roue de la Logan. Huitième du classement des pilotes en 2013, l’écurie progresse et grimpe en sixième position en 2014 puis à la cinquième place la saison passée, non sans avoir signé sept podiums. Pour 2016, Dacia veut aller plus loin et espère empocher sa première victoire et intégrer le top 3 du classement.

" L’objectif est d’intégrer le top trois du classement et d’inscrire la première victoire de Dacia en STCC ", explique Mattias Andersson.


Dacia reste cependant lucide sur ses chances, et sait qu’avec des équipes officielles telles que Volvo et Seat, il est bien difficile de lutter. La marque roumaine se félicite donc de ses performances actuelles, et reste satisfait des retombées de cet engagement sportif.

" Dacia et nos fidèles clients veulent voir Dacia sur les circuits en 2016 ", commente Joakim Jöhncke, le Responsable marque de la branche Dacia Nordic. " Nous espérons une victoire en 2016, mais la valeur de notre programme n’est pas seulement mesurée avec les résultats sur les circuits. Notre engagement en STCC contribue également à notre succès commercial au cours de ces dernières années. "

En 2014, Dacia annonçait ainsi un accroissement de ses ventes de " 211% entre Juillet 2013 et Juillet 2014 ", grâce selon la marque low-cost à " une forte visibilité sur les pistes suédoises ".

On souhaite donc que ce programme puisse continuer, autant qu’il puisse contribuer au développement de Dacia dans les pays scandinaves. Cette Logan a en tout cas une fière allure, et donne des envies d’un engagement plus important. On pense bien entendu au WTCC, mais avec la présence de Lada, il serait bien étonnant de confronter les deux marques d’un même groupe, dont le positionnement est par ailleurs sensiblement identique.

Pour en savoir plus : le STCC


Le STCC, pour Scandinavian Touring Car Championship, est le championnat de supertourisme scandinave, né de la fusion du championnat suédois et danois en 2011. Il compte sept épreuves sur la saison 2016, avec deux courses lors de chaque meeting. L’attribution des points est identique à celle pratiquée en Formule 1. Les qualifications permettent en revanche d’inscrire des unités. 12 concurrents sont aujourd’hui classés.

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Dacia Logan STCC
Photo Châssis
Dacia Logan STCC
Châssis
Longueur4700mm
Largeur1970mm
Empattement2750mm
Poids1100kg
Transmission
MoteurV6 @ 400ch+
Boite de vitesse6 Vitesses séquentielle
Performances
Vitesse maxi270km/h
0-100km/h3s
Grand Prix de Malaisie
Next GP
Vendredi 29 Septembre
04:00 - 05:30
Essais Libres 1
08:00 - 09:30
Essais Libres 2
Samedi 30 Septembre
08:00 - 09:00
Essais Libres 3
11:00 - 12:00
Qualifications
Dimanche 1 Octobre
09:00 - 11:00
Course
Next ePrix

6H de Fuji
Dimanche 15 Octobre

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Commentaires
McLaren-Renault met les bouchées...
Par alonso130R le 23/09/2017 à 11:45
message non-lu
Renault reste attentif au marché des...
Par alonso130R le 23/09/2017 à 11:40
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Renault reste attentif au marché des...
Par gilloug le 23/09/2017 à 11:35
message non-lu
Renault reste attentif au marché des...
Par E.T29 le 23/09/2017 à 10:32
message non-lu
McLaren-Renault met les bouchées...
Par sydney974 le 23/09/2017 à 10:21
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McLaren-Renault met les bouchées...
Par Captur le 23/09/2017 à 10:02
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