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Rallye
Le Rallye et Renault ont une longue tradition commune, avec une large participation des modèles de la marque au Losange à différentes compétitions. Le constructeur français dispose d'un palmarès des plus intéressants, avec comme point d'orgue le titre de Champion du monde des Rallyes acquis en 1973 avec une Alpine A110. Plus récemment, Renault s'est illustré au milieu des années 2000 avec la Clio Super1600 en remportant le Championnat d'Europe et le Championnat du monde des Rallyes Junior - J-WRC -.


Après s'être longuement concentré sur la compétition client, Renault a fait un retour timide en 2015 par l'intermédiaire de l'engagement d'une Clio R3T officielle en WRC3. Cette participation a permis au Losange de dynamiser sa filière Rallye, à travers la mise en avant de sa gamme produits spécialement dédiés - Twingo R1, Twingo R2 et Clio R3T - mais également ses championnats monotypes dont le Clio R3T European Trophy qui offrait un volant en WRC3 pour le vainqueur.

En 2019, l'implication Rallye de Renault se résume à l'organisation de ses compétitions Clio R3T Trophy.

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Le retour discret de Renault en Championnat du monde des Rallyes

Longtemps éloigné du monde des rallyes à l'échelon mondial, Renault a fait en 2015 un retour discret avec le lancement d'un programme semi-officiel en WRC3. Troisième division et antichambre du WRC, le Losange y engage une Clio R3T préparée par l'équipe ASM H. Motorsport.

Promouvoir la dernière-née de la gamme compétition client


Renault de retour en championnat du monde des Rallyes, l'information a de quoi donner des frissons ! Pourtant, cette nouvelle n'est pas nécessairement connue du grand public et ce n'est pas une surprise. Le WRC3 ne jouit pas d'un suivi massif de la part de la presse spécialisée mais pour Renault, l'essentiel n'est pas là.

Si le Losange n'était plus présent officiellement en championnat du monde, Renault a toujours été un acteur très actif en rallye. Le constructeur français propose en effet depuis des décennies des véhicules à la vente inscrits dans une gamme appelée " compétition client ".

Arrivée en juillet 2014, la Clio R3T utilisée en WRC3 est la dernière-née. Elle est basée sur l'actuelle Clio IV RS 200 EDC. La R3T bénéfice d'un traitement particulier et voit son moteur 1.6l turbocompressé passer de 200 à 242 chevaux pour un couple de 480 Nm, le tout associé à une boîte séquentielle à six rapports avec palettes au volant (en option). Le précédent modèle s'était écoulé à près de 380 exemplaires et l'objectif est donc de faire mieux.


Pour ce faire et accompagner la vie commerciale de l'auto, Renault a mis en place un championnat monotype, le Clio R3T European Trophy. Afin de garantir un plateau dense et compétitif, Renault offre au vainqueur un volant en WRC3. De quoi attirer du monde. L'engagement en championnat du monde y trouve ainsi son intérêt premier. Mais pas seulement.

L'inscription d'une Clio R3T permet également de transmettre un message fort : faire connaître et mettre en avant la compétitivité de l'auto, et promouvoir ainsi par prolongement la force de cette compétition maison. L'objectif est donc de convaincre pilotes et équipes de se munir de Clio R3T pour se donner les moyens de gagner. En cas de succès, c'est la vie commerciale de l'auto qui est garantie.

Comme un air de RS16 pour la Renault Clio R3T


Le lancement en 2016 de l'entité Renault Sport Racing a eu des répercussions sur le programme Rallye. Renault Sport Rally Team reprend ainsi à son compte la nouvelle identité visuelle du constructeur français, avec une décoration de la Clio R3T qui n'était pas sans rappeler celle utilisée par la RS16 engagée en Formule 1.

Au-delà de l'emblématique jaune Sirius qui recouvre entièrement l'auto, on retrouve sur la partie arrière de la Clio les fameux losanges, alors marque de fabrique visible sur toutes les œuvres de Renault Sport en 2016.


Les similitudes avec la Formule 1 ne s'arrêtaient pas là puisque un imposant logo Renault était aussi visible sur le pare-brise de la Clio, une sorte de clin d'œil à l'aileron arrière de la RS16.

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Renault Mégane Maxi Kit Car, la réponse du Losange à la Peugeot 306 Maxi

Enorme succès commercial et fer de lance de la gamme Renault, la famille Mégane a toujours suscité une vive émotion en sport automobile. Avant de devenir la star des World Series by Renault (Mégane Trophy) puis la reine du Nürburgring Nordschleife (MRSIII Trophy), la Mégane s’est d’abord fait un nom en rallye, en véritable dévoreuse de départementales et autres chemins boueux. Nous sommes en 1996, la Mégane Maxi Kit Car sortait de l’ombre.

Les années 90 restent une période phare pour Renault en sport automobile. Outre l’accumulation des titres de Champion du monde de Formule 1 avec Williams et Benetton, le Losange rencontre le succès en BTCC avec sa Laguna mais également en rallye avec la Clio Williams et autres Clio Maxi. Mais ces dernières sont vieillissantes et à l’heure où Peugeot brille avec sa 306 Maxi, il est décidé en interne de donner à la Mégane une tenue de sport pour titiller la concurrence. Rivale dans l’industrie, Mégane et 306 vont ainsi s’affronter en compétition, pour le plus grand bonheur des fans des deux marques.


Lancée en 1996, l’auto respecte à la lettre la réglementation " Kit-Car ". Derrière ce terme se cache des voitures de moins d’une tonne développant près de 300 ch, grâce à un moteur 2.0 L (1.6 L selon les versions) et une transmission deux roues motrices. Un véritable monstre capable de rivaliser sur certains rallyes avec les WRC d’époques.

D’un simple regard, cette auto ne laisse d’ailleurs personne indifférent. Et pour cause, Renault a transfiguré la belle Mégane Coupé de Monsieur Tout le monde en une véritable bête de course. Avec son train arrière élargi, un grossissement des ailes avants et ses jantes 18 pouces, la remplaçante de la Clio Maxi adopte un look d’enfer et ne demande qu’une chose : dévorer les routes !


De nombreux pilotes, certains célèbres, ont fait les beaux jours de la Mégane. Jean Ragnotti ou encore le regretté Philippe Bugalski ont ainsi accumulé les kilomètres à son volant et récolté les trophées. De victoires, la Mégane Maxi Kit Car en a fait sa raison de vivre, même si elle a eu bien des difficultés à faire tomber la 306 Maxi. Elle connaît cependant l’apogée en 1999, avec trois titres de rangs : Coupe du monde FIA 2 litres, championnat d’Europe des Rallyes ou encore Coupe d’Europe FIA 1,6 litres. À cela s’ajoute une seconde victoire en Coupe d’Europe FIA 1,6 litres en 1997 et de multiples succès en championnats nationaux. À certains moments, la Mégane Maxi parvient à jouer les outsiders auprès des WRC, comme au Tour de Corse 1997. Elle signera même une victoire de prestige en 1996 sur ce même rallye face à la catégorie A8 (ex-WRC) emmenée par les Subaru Impreza 555 et autres Ford Escort RS Cosworth.

Clairement, la Mégane n’a laissé personne indifférent. Elle continue d’ailleurs à ce jour de faire le bonheur des pilotes privés. La Mégane Maxi Kit Car met un terme à sa carrière au début des années 2000, laissant la place à sa petite sœur, une certaine Clio S1600…



Caractéristiques techniques

InformationsDonnées
Moteur1.6 L ou 2.0 L (selon version) – F7R710
Cylindrée1 997 cm3
Puissance280 ch (peut aller jusqu’à 300 ch selon version)
Couple258 Nm
ConsommationJusqu’à 60L/100
Transmission2 roues motrices
Boîte de vitessesSéquentielle à 6 ou 7 rapports (selon version)
Poids980 kg
Roues18 pouces


En complément, la Mégane Maxi Kit Car en action




Bonus : la Mégane Maxi Kit Car, la star des jeux vidéo


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L'aventure victorieuse de Renault au Dakar

Référence mondiale du Rallye-Raid depuis sa création en 1979, le " Paris-Dakar " devenu " Dakar " en 2009 a accueilli à de multiples reprises des véhicules de la marque Renault. Cette dernière y a fait plus que de la figuration, jouant les premiers rôles à de multiples reprises, jusqu’à remporter l’épreuve par trois fois, en 1982, 1999 et 2000. Deux périodes majeures sont à retenir de cette aventure, celles des " frères Marreau " d’abord, puis de Jean-Louis Schlesser ensuite. Entre temps, quelques initiatives ont permis la présence modeste de la marque.

L’Histoire de Renault au Dakar débute ainsi grâce à l’initiative des frères Marreau. Bien avant le lancement de la compétition, ces deux compétiteurs avaient l’habitude de transformer des modèles de la marque au Losange en bolide de Rallye-Raid. Parfait connaisseur de ces terrains arides, ils s’engagent en 1979 sans hésiter à la première édition du Dakar, avec une Renault 4 4×4 Sinpar. Auteurs d’une bonne performance, ils reçoivent pour 1980 le soutien du Losange, ce qui permet, entre autres, d’adapter un moteur de R5 Alpine à la Renault 4 !

Celle-ci laisse cependant place rapidement à un nouveau bolide, bien qu’ayant terminée troisième de cette seconde édition. Dès 1981, la Renault 20 turbo 4×4 fait son apparition, équipée du moteur de la R18 Turbo et d’un train arrière de… Trafic ! La voiture fonctionne et les frères Marreau dominent mais ils doivent malheureusement abandonner après une sortie de piste. Munie d’un nouveau bloc 1.6 pour 1982, cette fois, ce sera la bonne !

Dans la continuité de l’édition 1981, la Renault 20 domine les débats. Si des mésaventures viennent – comme toujours au Dakar - contrarier l’avancée des frères Marreau, ces derniers ne se démontent pas et ne commettent pas d’impaire. Ils finissent par s’imposer, logiquement, et offrir à Renault sa première victoire, retentissante. La R20 entre dans la légende et devient l’une des voitures de course les plus emblématiques de la firme au Losange.


Cette auto prend cependant sa retraire, bien méritée à vrai dire, après ces deux saisons. Les frères Marreau et Renault décident de lancer en course la R18 break. Les performances ne sont cependant pas au rendez-vous, et sur les trois saisons additionnelles disputées, la cinquième place constitue le meilleur résultat, obtenu à deux reprises en 1984 et 1985. Renault décide alors de mettre un terme à son engagement.

La firme au Losange ne revient officiellement au Dakar que près de dix ans plus tard, en 1997. Renault s’allie avec l’une des figures françaises de la compétition, Jean-Louis Schlesser, qui officie à la fois en tant que pilote et Team Manager. L’accord est assez proche de celui alors en place en Formule 1 avec Williams et Benetton, l’entité Schlesser produit la voiture, tandis que Renault apporte le financement et les moteurs. Ainsi né le Buggy Schlesser-Renault qui, avec ses allures de Mégane, fait déjà preuve d’un grand niveau dès sa première saison.

Le buggy se montre en effet compétitif et fiable, avec la cinquième place de Jutta Kleinschmidt-Jean Boutaire au Dakar 1997, tandis que l’auto affiche des performances de premier plan en Championnat du Monde FIA de Rallye-Raid, une discipline créée en 1993 et dominée jusque-là par Citroën. Fort de ce bon démarrage et de l’arrêt du programme F1, Renault focalise son énergie sur ce projet sportif dès 1998.


Le buggy progresse assez nettement, si bien que le duo Schlesser-Renault s’engage dans une période dorée. Cette édition voit le tandem décrocher le titre de Champion du Monde en Championnat du Monde FIA de Rallye-Raid. En revanche, c’est encore une cinquième place au Dakar. 1999 est cependant la bonne. Avec son copilote Philippe Monnet, il ne laisse aucune place à ses adversaires. Le buggy Schlesser-Renault s’impose non seulement en championnat, mais également au Dakar !

L’édition 2000 voit l’apparition d’un autre buggy, le " Kangoo 4x4 ", mais ce dernier présente de sérieux défauts de jeunesse, si bien que Jean-Louis Schlesser et son nouveau copilote Henri Magne décident rapidement de retourner avec le buggy " Mégane " pour évoluer en championnat mais également au Dakar. On confie à Luc Alphand le soin de donner des kilomètres au Kangoo. Une décision stratégique payante, puisqu’elle permet à Renault d’être à nouveau sacré Champion du Monde, mais également vainqueur du Dakar.

Les ennuis de développement se poursuivent sur le Kangoo lors de la saison 2001, avec notamment un moteur diesel difficile à fiabiliser. Au Dakar avec le traditionnel buggy, Jean-Louis Schlesser joue la victoire mais la perd sur le fil, sur fond de plusieurs polémiques marquées par de multiples pénalités et autres manœuvres sportives litigieuses, d’un côté comme de l’autre. Le français prend cependant sa revanche en championnat, avec un nouveau titre de Champion du Monde.


L’histoire se répète en 2002, mais cette fois-ci, Renault équipe toutes ses voitures du fameux moteur diesel. Une mauvaise décision car les pannes s’accumulent. Jean-Louis Schlesser doit même abandonner au Dakar et c’est finalement en revenant in extremis sur le buggy Mégane qu’il sauve son titre de Champion du monde en championnat. Cette ultime saison marque la fin de l’association avec Renault, qui fait son retour en Formule 1.

En tout, le tandem Schlesser-Renault aura remporté deux victoires au Dakar, et cinq titres de Champion du monde. À cela s’ajoute les couronnes obtenues dans les catégories " secondaires ", et notamment les deux roues motrices. Le Losange obtient ainsi un titre en Championnat en 1997, et le Dakar en 1998 et 2001. Un sacré parcours !

Ces deux ères victorieuses ont été entrecoupées par des périodes où Renault a été représenté de façon plus ou moins officielle par des équipes. On notera par exemple la présence de Jeep aux couleurs du Losange, lorsque cette marque appartenait toujours au Groupe, entre la fin des années 80 et début 90. Une Renault Alpine A310 et Renault 21 4x4 ont également été aperçues, et même un nouveau Buggy Marreau en 1993. Aucun de ces engagements n’a été fructueux.


Plus récemment, la filiale argentine de Renault a présenté un Duster officiel. Préparé par une antenne basée en Afrique du Sud, il a permis à la marque au Losange de disputer six éditions du Dakar, alors organisé en Amérique du Sud, de 2013 à 2018. Avec un budget bien inférieur à celui des équipes de pointe, l’ambition n’était nullement de s’imposer au général, mais d’intégrer le top 10. Avec l’œil bienveillant de Boulogne-Billancourt, le Duster évolue dans un terrain idéal pour offrir une belle visibilité sur ses qualités de baroudeur.

Les performances du 4x4 sont intéressantes, mais le Dakar reste une discipline impitoyable et l’objectif de performance n’est pas atteint. À l’exception de 2018, un Duster est certes toujours à l’arrivée mais malheureusement jamais dans le top 10. Dommage car l’auto a présenté le niveau nécessaire pour espérer intégrer cette partie du tableau, mais des pépins techniques, les aléas du Dakar et autres déconvenues ont eu raison de ce but. C’est aujourd’hui le point final de l’aventure de Renault au Dakar, en attendant peut-être un nouveau retour dans cette nouvelle décennie, qui sait ?


Engagements officiels

SaisonsVoituresPériodeClassement
1979Renault 4 4×4 SinparFrères Marreau5e
1980Renault 4 4x4 SinparFrères Marreau3e
1981Renault 20 turbo 4×4Frères MarreauAbandon
1982Renault 20 turbo 4x4Frères Marreau1er
1983Renault 18 breakFrères Marreau9e
1984Renault 18 breakFrères Marreau5e
1985Renault 18 breakFrères Marreau5e
1997Schlesser-Renault MéganeSchlesser5e
1998Schlesser-Renault MéganeSchlesser5e
1999Schlesser-Renault MéganeSchlesser1er
2000Schlesser-Renault MéganeSchlesser1er
2001Schlesser-Renault MéganeSchlesser3e
2002Schlesser-Renault MéganeSchlesserAbandon
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La Renault Twingo R1 fait sa révolution

L'offre compétition client Rallye de Renault s'est renforcée en 2016 avec la révélation d'un nouveau produit d'accession, la Twingo 3 R1.

Très populaire parmi les amoureux du Rallyes, cette auto a subi une révolution en cette année 2016 avec une mise à jour importante en lien avec la vie commerciale de l'actuelle Twingo. Depuis 2014, le second millésime a en effet laissé place à une troisième monture dont l'architecture est foncièrement différente en raison de son moteur positionné à l'arrière de l'auto.


Sur une initiative de Renault Italia, STE - promoteur du Trophée Twingo R1 - et l'équipe Gima Autosport, la Twingo 3 est passée par la salle de sport pour enfiler le jogging, perdre du poids et gagner en musculature.

Résultat, l'auto adopte un look plus sportif avec - entre autres - des jantes spécifiques et voit son moteur TCE 0.9 90 chevaux gonfler à 110 chevaux. Renault n'exclut d'ailleurs pas d'augmenter cette puissance lors de futures évolutions.

La Twingo R1 est un produit d'accession au monde des rallyes, avec un prix d'achat d'environ 26 000 € HT.
Grand Prix de Sakhir
Vendredi 4 Décembre

Essais Libres 1

14:30 - 16:00

Essais Libres 2

18:30 - 20:00

Samedi 5 Décembre

Essais Libres 3

15:00 - 16:00

Qualifications

18:00 - 19:00

Dimanche 6 Décembre

Course

18:10 - 20:10

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Sakhir - EL2 : George Russell insiste,... - E.T29 (il y a 18m)
@papyf1 Wesh! Chuis dans le deux neuf ! ...
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Sakhir - EL2 : George Russell insiste,... - RäikköE20 n°1 bis (il y a 29m)
@papyf1 Oui, je l'avais évoqué en début de...
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Sakhir - EL2 : George Russell insiste,... - papyf1 (il y a 36m)
@E.T29 Oui on va encore nous pomper de l'argent...
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Sakhir - EL2 : George Russell insiste,... - gris (il y a 38m)
@gilloug Oui j’ai failli écrire la course mais...
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Sakhir - EL2 : George Russell insiste,... - nonos (il y a 50m)
https://www.actuf1.com/article/399249 niki toi qui...
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Sakhir - EL2 : George Russell insiste,... - E.T29 (il y a 1h)
@papyf1, Je ne sais pas ce que nous réserve canal...
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Sakhir - EL2 : George Russell insiste,... - nonos (il y a 1h)
@seb 62 :like: et j'espère bien que ça va...
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Sakhir - EL2 : George Russell insiste,... - E.T29 (il y a 1h)
Aïe,on parle d'une éventuelle greffe à la main...
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